passerelle
Ils s’éveillent à l’heure du berger Pour se lever à l’heure du thé Et sortir à l’heure de plus rien Les paumés du petit matin Elles, elles ont l’arrogance Des filles qui ont de la poitrine Eux, ils ont cette assurance Des hommes dont on devine Que le papa a eu d’la chance Les paumés du petit matin
un jour se lève
Venez danser Copain, copain, copain, copain Copain, copain, copain Venez danser Et ça danse les yeux dans les seins Ils se blanchissent leurs nuits Au lavoir des mélancolies Qui lave sans salir les mains Les paumés du petit matin Ils se racontent à minuit Les poèmes qu’ils n’ont pas lus Les romans qu’ils n’ont pas écrits Les amours qu’ils n’ont pas vécues Les vérités qui n’servent à rien Les paumés du petit matin
des vagues flasques
Venez danser Copain, copain, copain, copain Copain, copain, copain Venez danser Et ça danse les yeux dans les seins L’amour leur déchire le foie. Ah… Ah ! C’était… c’était si bien C’était… Ah ah ah vous ne comprendriez pas Les paumés du petit matin Ils prennent le dernier whisky Ils prennent le dernier bon mot Ils reprennent le dernier whisky Ils prennent le dernier tango Ils prennent le dernier chagrin Les paumés du petit matin
premiers rayons
Venez pleurer Copain, copain, copain, allez ! Allez ! Venez, venez Allez ! Venez pleurer Et ça pleure les yeux dans les seins Les paumés du petit matin (paroles par Jaques Brel)

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