… c’est justement qu’un fragment d’un texte qui se bouscule dans ma tête comme une pouce depuis quelques mois. Des souvenances d’une enfance à Paris avec des promenades et des jeux quotidiens au Luco ( ah, ben, le Luco, c’est le Jardin du Luxembourg ;) ) avec la nana au début du 20ième siècle … Je suppose que c’est du « Portrait d’un Inconnu » par Nathalie SARRAUTE mais je ne suis pas sûr car je n’ai pas encore ma bibliothèque chez moi et ainsi ne peux pas vérifier l’extrait. C’est toujours qqc …

un des kiosques

Ce petit tronçon du roman, il est toujours avec moi quand je rentre dans le jardin et d’une certaine manière prends d’influence sur mes images. Pas trop mal, ça ne m’énerve pas du tout, au contraire, j’aime bien les petites phantasies comme celle-là de développer ‘mes’ petites histoires.

pendant l’été, aller au poney, c’est une des attractions pour les enfants

Créé au début de la XVIIè siècle à la demande de Marie de Médicis pour accompagner son nouveau hôtel particulier, le jardin a fait l’objet d’une restauration dirigée par l’architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin sous le Premier Empire et appartient désormais au domaine du Sénat. Ce n’est qu’à la fin du Second Empire que le jardin s’est installé dans ses limites actuelles. Les aménagements d’Haussmann se firent largement aux dépens du parc, qui fut, dans un premier temps rogné par l’élargissement de la rue de Vaugirard et l’ouverture du boulevard Saint-Michel. Il fut décidé en 1865 de limiter au sud le jardin par une rue ouverte dans le prolongement de la rue de l’Abbé-de-l’Epée, et de lotir la pépinière et le jardin botanique. Sous l’Occupation, le Palais du Luxembourg est le siège de la 3e flotte aérienne allemande. Le jardin, alors fermé au public, sert de parking aux véhicules et à l’artillerie allemande. Après la Libération de Paris en août 1944, le palais et le jardin sont remis dans l’état qu’on leur connait aujourd’hui. À nos jours il s’étend sur 23 hectares ( dont 21 ouverts au public) agrémenté de parterres de fleurs et de sculptures.

vendeuse des marrons, grille est

Le jardin se divise en une partie à la française ( du Palais vers le sud ) et l’autre à l’anglaise ( à l’ouest ). Entre les deux s’étend une forêt géométrique et un grand bassin. À tout ouest on y trouve un verger comprenant des variétés de pommes anciennes et oubliées, un rucher pour s’initier à l’apiculture, des serres avec une collection d’orchidées à couper le souffle et une roseraie.

des voiliers sur le bassin

Depuis sa création par Marie de Médicis, plusieurs Orangeries se sont succédées. De nos jours, nous pouvons admirer celle de 1839. Elle abrite plus de 200 plantes exotiques, cultivées en caisses, des palmiers-dattiers, des lauriers roses, grenadiers, citronniers et orangers qui sont sortis et exposés pour la plus grande joie du public de mai à octobre.

Donc, des impressions ;)
vers l’Orangerie
l’artiste
automne
bâteau-balançoire
la fin de la saison. Carrousel.
la fascination des boules ;)
concert
Crêperie
Sandrine est complètement une part de l’histoire ;)
échecs
le kiosque en hiver
… un rayon de soleil
pairs
un banc dans un des abris
… les parasols attendent le soleil