Il marche dans les rues de la ville, sans but. Les lumières des publicités, des grands boulevards, des maisons. Des vies devant cettes façades. Les sons, vibrants. La vie de laquelle je ne comprends rien. Ton visage, ta bouche, ton sourire, tes yeux, ta caresse, ton corps, l’odeur de ta peau. Comme un rayon du soleil.
rayons du soleil
Je me tourne à l’ouest, envers la pluie. La silhouette de la cité. La silhouette de la tour. De quelque part dans les collines d’après, une fenêtre illuminée. Tout seule. Toi plus moi. Le vent de l’hiver. Aux bords de la rivière. C’était comme ça. D’être ailleurs. … and I will run until my feet no longer run no more… Puis, des lames aux yeux. Quand c’est toi qui conduis j’aime bien fermer les yeux. Et que le monde disparaisse. J’aimé bien de me blottir contre toi dans la petite voiture. Sortir la tête.
pastel
Le BP. Bas de moi. La vitesse. Des feux jaunes et rouges. Des l’ombres. Des feux, vite, vite. Mon portable sonne. Je voudrais voler. Je ferme mes yeux. Un rêve d’un vol, voler comme un oiseau. Dès de ce-là, des mémoires. Voler libre. Je suis arrivé chez moi. Le monde disparaisse. Se tourner vers les étoiles. Un peu plus tôt. Ça n’a rien avoir avec ça, ça n’a rien avoir avec toi, c’est justement mon cœur. Si je te tourne le dos, tu me raconte le fin. Tu me raconte le fin. Je vais regarder la lune, par dessus ton épaule. Où est-ce que la galaxie s’arrête?
des mémoires
Peut-être a-t-il rêvé. Le tournage de la vie se commence.