La crue au début du février. Quai des Orfèvres.
C’est la saison des crues. À Paris, la préfecture a fermé des voies sur berge, et partout en France, le voisinage des fleuves et rivières est sous surveillance.
L’escalier vers la promenade. Quai de Bourbon. Normalement, cette promenade se trouve 1,5 mètres au-dessus du fleuve.
La montée des eaux a été visible – surtout pour les automobilistes et les piétons. La circulation des voitures était fermée sur la rive droite entre les Tuileries et Diderot. La Seine demeure sous étroite surveillance en cette saison, où le fleuve à l’habitude de dépasser son niveau habituel de 2 mètres, mesuré à l’échelle dite d’Austerlitz (située près du pont du même nom) . Sitôt que ce niveau dépasse 2,50 mètres, la Préfecture de Police de Paris alerte le Centre de veille opérationnelle. A Partir de 3,20 mètres, les services municipaux se déploient et ferment progressivement les voies sur berges, en fonction de leur exposition. Hier, le niveau a dépassé les 3,5 mètres. « La cote maximale ne devrait pas dépasser 3,80 mètres d’ici à mercredi », a précisé Vigicrues, le service d’alerte gouvernemental en la matière. Bien loin des records historiques : 5,21 mètres lors de la crue de 2001, et 8,62 mètres lors de la crue du siècle en 1910. Paris est en vigilance jaune ça veut dire un risque de crue ou de montée rapide des eaux n’entraînant pas de dommages significatifs, mais nécessitant une vigilance particulière dans le cas d’activités saisonnières et/ou exposées
Au Port de la Tournelle. Les brasses sont encore correctement adaptées aux bollards sur la promenade.